Retour sur le panel organisé par l’association UCAO-TECH

La vie associative scientifique n’est pas un simple complément à la formation académique. Elle s’impose comme un lieu de développement de compétences, de visibilité et d’opportunités. C’est autour de cette conviction qu'a eu lieu  notre panel , réunissant des profils aux parcours inspirants : CHABI Priscille, AGBALE Bellevie et ADOKO Lionel.
À travers leurs témoignages, les étudiants ont découvert comment l’engagement associatif peut transformer un potentiel.

    Ancienne étudiante de l’UCAO et ex-responsable du TECH BOT, CHABI Priscille, technicienne en électronique et syteme ambarqué, a mis en lumière la puissance de l’apprentissage par la pratique. Pour elle, l’association est un laboratoire grandeur nature où la théorie prend enfin du sens.

Les projets menés au sein d'une association scientifique permettent de développer une rigueur technique, une capacité à résoudre des problèmes concrets et une aisance dans le travail en équipe. Elle a insisté sur le fait que même sans être leader ou extraverti, chaque membre trouve sa place.

Son parcours montre aussi que les projets associatifs bien structurés – avec des objectifs clairs, des outils collaboratifs et une bonne répartition des tâches – permettent d’éviter le désordre et d’apprendre les bonnes pratiques professionnelles très tôt.

    Analyste programmeur et spécialiste du personal branding, AGBALE Bellevie a apporté un éclairage stratégique sur la visibilité professionnelle. Selon elle, l’engagement associatif scientifique agit comme un amplificateur de crédibilité, notamment sur le web.

Participer activement à des projets, à des événements scientifiques, à des workshops ou à des initiatives communautaires permet de bâtir une identité professionnelle cohérente et visible sur des plateformes comme LinkedIn, les sites personnels ou les portfolios techniques. Elle a partagé des exemples concrets où cette implication lui a ouvert des portes : collaborations, reconnaissance dans son domaine et opportunités professionnelles.

Elle a également souligné la différence majeure entre être simple membre et être véritablement engagé : l’impact, la reconnaissance et la notoriété naissent de l’action visible et mesurable

     Développeur web full-stack, consultant et ancien étudiant de l’UCAO, ADOKO Lionel .Pour lui les projets associatifs permettent d’acquérir une expérience proche de celle de l’entreprise : gestion de projet, collaboration interdisciplinaire, respect des délais et communication technique.

Il a mis en avant la valeur réelle des projets associatifs sur un CV cas du développeur par exemple, à condition qu’ils soient bien présentés et qu’ils démontrent des compétences concrètes. Pour lui, les recruteurs s’intéressent moins au cadre académique du projet qu’à la capacité du candidat à concevoir, collaborer et livrer.

Leurs témoignages ont montré que l’association joue un rôle clé dans l’élargissement du réseau professionnel : mentors, anciens, consultants… autant de connexions pouvant déboucher sur des stages, des missions ou des emplois.

        À travers ces trois parcours, un message fort se dégage : la vie associative scientifique est un accélérateur, à la fois technique, humain et professionnel. Elle permet de développer des compétences transversales essentielles communication, leadership, gestion de projet  tout en renforçant la confiance en soi.

Les panelistes ont unanimement rappelé que l’association n’est pas réservée aux “meilleurs” ou aux “leaders naturels”. Elle est avant tout un espace d’apprentissage, d’expérimentation et de révélation des talents, accessible à tous ceux qui s’engagent avec sérieux et constance.

S’impliquer activement dans une association scientifique comme UCAO-TECH, c’est investir dans son avenir. Que ce soit pour devenir meilleur dans son domaine, gagner en visibilité, construire un réseau ou affirmer son identité professionnelle, l’engagement associatif demeure l’un des moyens les plus efficaces pour transformer une formation académique en véritable carrière.